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En concert (1989)
Photos extraites du concert
Description du live :
Après deux ans d'un succès incontournable, Mylène
se devait de monter sur scène et de prouver ses talents. Ainsi, tout
est fait pour que l'on se souvienne de ce concert. De longs mois de
préparation physique, de répétitions et la chanteuse est enfin prête
(elle a même arrêté de fumer). L'on retrouve dans ce spectacle l'univers
très morbide de l'artiste. D'ailleurs, le décor est un cimetière.
Le concert commence avec un Prologue de six minutes qui se
clôt par le lever de rideau représenté ici par le bourreau qui ouvre
les grilles du cimetière. C'est alors que débute L'horloge
tandis que les grilles s'écartent. Puis, Mylène apparaît. Au centre,
au fond de la scène, une lumière venant de l'arrière éclaire la silhouette
de Mylène, qui se tient les bras écartés. Elle porte une tenue noire
en voiles. La chanteuse est vampirique. Elle chante et s'en retourne
vers le fond de la scène en une marche cadencée.
La chanson terminée, la scène est habilement cachée par les projecteurs
orientés vers le haut. Sans logique commence et Mylène est
accompagnée de danseurs. La chorégraphie est au début composée de
gestes amples puis les mouvements deviennent retenus comme si Mylène
était tenue par des ficelles. D'ailleurs, elle arbore une tenue de
pantin. La chanson se termine, les danseurs se sont écartés.
Apparaît une choriste, Carole Fredericks, qui joue l'infirmière et
parle d'une patiente qui n'est pas très gentille. Cela nous amène
très subtilement à Maman a tort. Mylène, jusque là dissimulée
sous l'ample robe de la choriste sort de sa cachette. Vêtue avec un
pyjama de bébé, elle interprète le titre tout en se dandinant, en
dansant comme une enfant. Sur scène, seulement les deux femmes qui
termineront la chanson par une dispute (que l'on retrouvera dans les
remixes de "Plus grandir - live"), Carole jouant
la mère. Mylène a disparu et l'on suit du regard la choriste qui rejoint
sa place avec un rire démoniaque.
Mylène était partie enfiler une tenue en cuir, très sexy et très "près
du corps" puisqu'elle ne peut que bouger les mains. Les premières
notes de Déshabillez-moi retentissent et lumière sur Mylène.
Les projecteurs changent de couleurs et l'on passe très vite sur cette
chanson et sur cette provocatrice en "camisole". "Déshabillez-vous !"
puis extinction des feux.
Les coups de tonnerre se mélangent à la mélodie de Puisque,
chanson quasi-inédite (face B de "Pourvu qu'elles soient douces").
Mylène a endossé de nouveau sa tenue de vampire. La lumière est tamisée,
seule la poursuite illumine une Mylène qui émeut toute la salle. Les
projecteurs suivent le mouvement du bras de la chanteuse et plongent
à nouveau la salle dans le noir. Pourvu qu'elles soient douces
débute avec un jeu de lumières. Mylène est de dos sur l'estrade de
droite et balance son micro tout en jouant des hanches. Les danseurs
arrivent sur scène par l'escalier et forment un cercle. Le pont musical
continue, Mylène se retourne, puis rejoint les danseurs qui lui enlèvent
le bas de sa robe. Habillée en Clochette, elle se fait porter par
deux des danseurs. Ici, la chorégraphie est simple. Ces derniers s'en
vont, Mylène présente les musiciens dont certains prendront possession
de la scène durant le passage musical.
La scène est encore et toujours plongée dans le noir. Pourtant, quelques
lumières éclairent les musiciens qui jouent les premières notes de
l'inédit, A quoi je sers, enregistré peu de temps auparavent.
Cette chanson, qui enthousiasme le public se termine tandis que Mylène
s'en retourne vers l'escalier.
On entend alors une de ces musiques un peu "science-fiction"
et Mylène nous montre une casquette qu'elle enfile. Elle retourne
sa veste et, vêtue en Gavroche, elle se trémousse sur les rythmes
de la batterie d'Yves Sanna. Sans contrefaçon débute et la
chanteuse s'en va chercher ses danseurs qui se tiennent la main. Avec
ce titre, Mylène fait participer le public en reprenant le refrain
avec eux et le titre est terminé.
Toujours cette musique d'angoisse. Pour interpréter Jardin de Vienne,
Mylène a quitté sa veste et enfilé un châle. L'émotion est ici aussi
présente. La chanteuse se retire doucement, la salle est dans le noir.
Pont musical de Tristana, fumées, une lune . tout ceci nous
rappelle l'univers glauque de Mylène. Pour une fois, les danseurs
arrivent avant la chanteuse afin de l'accueillir, vêtue d'un manteau
rouge montrant la différence de milieu social par rapport aux danseurs
costumés en soviétiques moyens. La chorégraphie est parfaite et nous
amène à la fin de la chanson où il ne reste plus que deux danseurs
qui viennent la chercher pour emmener notre belle Tristana vers la
déchéance. Le titre est fini. Un solo de guitare s'accompagne d'une
séquence filmée de Mylène dans un cimetière. Plus tard, le piano s'ajoute
à ce pont musical, arrangement de Ainsi soit-je . Mylène arrive
dans une tenue noire très sexy. Une nouvelle fois, l'émotion est au
rendez vous. Mylène pleure, le public aussi.
Commence le final, la chanson Libertine qui durera douze minutes.
Le son de l'orgue retentit. Mylène et Sophie Tellier sont dos à dos.
Le duel peut commencer. Bien entendu, la chanteuse gagne et son coup
de feu marque le début de la chanson. Sophie a rejoint son groupe
de danseurs et emboîte le pas pour la chorégraphie. Mylène est habillée
comme dans le clip. Elle parcourt la scène, présente les danseurs,
fait participer le public .Elle grimpe l'escalier. Le final est lancinant
puis la scène devient flamboyante par les jets d'étincelles. "Bonsoir",
Mouvements de lune partie 1 commence tandis que le public supplie
un rappel. Elle revient dans une robe noire et interprète Je voudrais
tant que tu comprennes, le dernier inédit de ce spectacle. La
chanteuse éclate en sanglots et clôt ce concert avec beaucoup d'émotion
et grâce à ce magnifique au revoir. Nous non plus nous ne l'oublierons
jamais. Mouvements de lune partie 2 est lancé. La soirée est
terminée, la chanteuse est restée sur scène, acclamée par son public.
Quand elle se retire, les grilles se rapprochent et alors que Mylène
dit une dernière fois au revoir dans la lumière, les grilles sont
fermées et Mylène disparaît petit à petit, la salle est dans le noir.
Finalement, le pari est gagné, Mylène nous a livré un splendide premier
concert. Elle a ainsi montré de quoi elle est capable et donc qu'elle
une grande artiste. Elle ne cessera de s'améliorer, rendant ses concerts
de plus en plus exceptionnels. Nous sommes alors en 1989 , la technologie
n'est pas encore évoluée mais Mylène suffit pour illuminer cette fabuleuse
soirée.
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Staff En concert :
Production du spectacle : Laurent Boutonnant - Thierry Suc
Direction artistique : Laurent Boutonnat
Chorégraphies : Mylène Farmer
Coordination des chorégraphies : Sophie Tellier
Décor : Hubert Monloup
Costumes : Thierry Mugler
Lumières : Jacques Rouveyrollis
Son : Patrice Cramer
Costumes : Thierry Mugler
Danseurs : Sophie Tellier, Edwige Chandelier, Christophe Danchaud, Bruno Balto, Georges Barrier, Alicia de la Fuente, Yann Jonas, Dominique Martinelli
Direction musicale / claviers : Bruno Fontaine
Guitares : Slim Pezin
Basse : Christian Padovan
Batterie : Yves Sanna
Percussions : Philippe Drai
Violoncelle : Jean-Philippe Audin
Choristes : Carole Frederiks, Beckie Bell
Photos : Marianne Rosenstielh / Sygma
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Les dates :
| jeudi 11 mai 1989 | Saint-Étienne |
| jeudi 18 mai 1989 | Paris-Palais des Sports |
| mardi 19 septembre 1989 | Grenoble |
| vendredi 22 septembre 1989 | Valence |
| samedi 23 septembre 1989 | Fréjus |
| dimanche 24 septembre 1989 | Avignon |
| mardi 26 septembre 1989 | Toulon |
| vendredi 29 septembre 1989 | Montpellier |
| samedi 30 septembre 1989 | Toulouse |
| dimanche 1 octobre 1989 | Toulouse |
| vendredi 6 octobre 1989 | Limoges |
| samedi 7 octobre 1989 | Montluçon |
| dimanche 8 octobre 1989 | Le Mans |
| mardi 10 octobre 1989 | Lyon |
| mercredi 11 octobre 1989 | Clermont-Ferrand |
| vendredi 13 octobre 1989 | Lausanne |
| samedi 14 octobre 1989 | Annecy |
| mercredi 18 octobre 1989 | Rennes |
| vendredi 20 octobre 1989 | Bruxelles |
| samedi 21 octobre 1989 | Bruxelles |
| mardi 24 octobre 1989 | Bordeaux |
| mercredi 25 octobre 1989 | Angers |
| vendredi 27 octobre 1989 | Poitiers |
| samedi 28 octobre 1989 | Pau |
| mercredi 8 novembre 1989 | Chartres |
| vendredi 10 novembre 1989 | Lorient |
| samedi 11 novembre 1989 | Tours |
| mardi 14 novembre 1989 | Perpignan |
| mercredi 15 novembre 1989 | Nîmes |
| jeudi 16 novembre 1989 | Marseille |
| vendredi 17 novembre 1989 | Bourg-en-Bresse |
| lundi 20 novembre 1989 | Caen |
| mardi 21 novembre 1989 | Reins |
| mercredi 22 novembre 1989 | Besançon |
| vendredi 24 novembre 1989 | Lons Le Saunier |
| samedi 25 novembre 1989 | Metz |
| dimanche 26 novembre 1989 | Lieven |
| mardi 28 novembre 1989 | Montbéliard |
| mercredi 29 novembre 1989 | Épinal |
| vendredi 1 décembre 1989 | Rouen |
| samedi 2 décembre 1989 | Nantes |
| dimanche 3 décembre 1989 | Amiens |
| mardi 5 décembre 1989 | Mulhouse |
| mercredi 6 décembre 1989 | Strasbourg |
| jeudi 7 décembre 1989 | Paris-Bercy |
| vendredi 8 décembre 1989 | Paris-Bercy |
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