Description du live : Après sept ans d'absence sur scène et avec un succès toujours grandissant,
Mylène décide, à la sortie d'Anamorphosée, de remonter sur
les planches. Tout sera mis en œuvre pour que ce spectacle soit
exceptionnel. L'univers morbide du live 89 a disparu et l'on adopte
ici la technologie. California débute. La salle est plongée dans une poursuite
de police, le son des gyrophares à l'appui. Puis l'on entend un hélicoptère
et la musique qui commence. Pour ce titre, Mylène utilise un remix
("Wandering mix"). La version est très énergique. Tout le
long du pont musical, la chorégraphie est plutôt bouddhiste. Mylène
porte un pantalon et un soutien-gorge en satin (ou en soie). Les deux
danseuses qui l'accompagnent sont habillées style cow-girls. La chorégraphie
devient sexy. Mylène termine la chanson sur l'avant scène en se déambulant
puis rejoint les choristes. Les lumières s'éteignent, on retrouve
les poursuites qui parcourent le public et les sirènes du L.A.P.D. Les premières notes de Que mon cœur lâche retentissent.
La scène s'éclaire petit à petit. Mylène, qui se trouve dans une lumière
rouge, s'agite très sensuellement le long d'une barre verticale (qui
n'est pas sans rappeler le clip de cette chanson). De chaque côté
de la scène, deux hommes sont enfermés dans de grandes bulles en plastique,
en se dandinant aussi le long d'une barre. Mylène est à présent au
milieu de la scène, qu'elle parcourt. Après avoir partagé un moment
avec le public, Mylène termine la chanson devant l'écran géant qui
diffuse une lumière intense. La salle étant plongée dans le noir,
on n'aperçoit que la silhouette de la chanteuse. Et tournoie... commence. Deux danseurs, habillés en lamé
encadrent Mylène qui a enfilé une sorte de châle en mailles brillantes.
Les danseurs font des gestes amples, c'est une chorégraphie très "troisième
millénaire". Mylène se retire, la chanson est terminée par les
choristes. La salle est dans le noir. Les premières notes de Je t'aime mélancolie
retentissent et Mylène rejoint ses danseurs déjà sur scène. Elle porte
un pantalon et une chemise ouverte en voile rouge, laissant entrevoir
un soutien-gorge de la même couleur. Les danseuses ont un pantalon
et un haut en voile clair tandis que les danseurs arborent un kimono
en satin marron. Mylène accompagne son interprétation d'une chorégraphie
simple mais efficace. Pendant le passage musical, on retrouve un jeu
de lumières qui rythme les pas cadencés. La chanson terminée, Mylène
vient parler au public. Nous aussi on est heureux de te retrouver.
La lumière s'éteint alors qu'elle s'en va. La musique de L'autre débute. Mylène a quitté
sa chemise et, comme pour toutes les chansons où elle ne
danse pas, elle a quitté son micro oreillette. Elle interprète
donc ce titre toute seule au milieu de la scène devant l'écran
bleuté. L'émotion de la chanteuse se fait sentir, elle
ne peut plus chanter, le public prend la relève. Elle
est désormais sur l'avant-scène, en larmes, admirant
son public. C'est le premier vrai contact avec lui. La
chanson se termine. Le pont musical de Libertine s'enchaîne. Sur une musique électronique,
Donna et Valérie, habillées de cuir noir en prostituées, font tourner
un trône jaune et violet sur lequel se trouve Mylène, portant des
collants à résille, un petit short, un body, des gants couleurs chair
et des grandes bottes argentées. Les danseurs sont devant, portant
des chemises et pantalons noirs. Ainsi sur son trône, Mylène supervise.
Elle chante tout en prenant des positions sexy. A mi-chanson, les
danseurs cachent le trône et donc Mylène. La chanson reprend, Mylène
a enfilé un pantalon couleur chair. Elle est debout et la chanson
est terminée. La salle est dans le noir, on ne distingue que les
danseuses. L'instant X débute. Mylène est
éclairée un peu plus loin, rejoint par ses danseuses.
La chorégraphie n'est plus sexy mais sexuelle. A nouveau
sur l'avant-scène, elle s'amuse avec le public pendant
le passage musical. Elle finit la chanson ainsi,
parcourant la scène, avec son public. Mylène s'en va.
Commence alors un morceau musical, rythmé par la
batterie d'Abraham. Comme en 89, plusieurs musiciens ont
pris possession de la scène. On aime, ou on n'aime pas,
tout le monde reconnaît le talent extraordinaire du
batteur lors de son solo. Les musiciens excellent. Le
public se déchaîne et ne voit pas le temps passer. Les
cinq minutes écoulées, la salle est à nouveau dans le
noir. Suit alors Alice. Mylène est en l'air, assise sur une géante
araignée noire métallique. Celle-ci descend puis stationne à quelques
mètres du sol. Les danseurs sont habillés en noir. Quand l'araignée
finit sa descente, Mylène est debout, se tenant à une des chaînes
qui supportent l'objet. Les danseurs viennent démonter les pates de
l'araignée afin que Mylène accède à la scène et s'en vont. Elle porte
les bottes et le short de Libertine et a enfilé une tunique en dentelle
noire. Elle termine la chanson, positionnée comme une araignée. Elle enchaîne Comme j'ai mal, toute seule au
milieu de la scène illuminée par tout plein de
projecteurs. Elle est à nouveau proche de son public,
touchant les mains de quelques chanceux près de
l'avant-scène. Elle parle au public, se retire
doucement. Sans contrefaçon commence avec quatre danseurs habillés en
drag-queen discos. Mylène les rejoint, vêtue de talons, d'un pantalon
noir, d'un peignoir et d'une écharpe d'homme. La version est très
énergique et le public se déchaîne reprenant en chœur un des
plus gros tubes de la star. La chorégraphie est très drag-queen. Mylène
fait participer le public. Le titre terminé, elle le fait reprendre,
justifiant que celle-là, c'est la nôtre. Les projecteurs sont verts,
jaunes, rouges et bleus, couleurs des perruques des danseurs. Elle enchaîne, accroupie au milieu de la scène, avec Mylène
s'en fout. Mylène nous interprète pour la première
fois en live ce titre magnifique. La chanteuse rejoint
l'écran géant, la salle est plongée dans le noir
tandis que l'on entend une musique qui introduit Désenchantée. Mylène a quitté son peignoir, nous laissant voir un top
noir, comme les danseuses qui portent en plus des
lunettes de soleil. A la place des tops, les danseurs
portent un tee-shirt court noir. La chorégraphie est
saccadée. A nouveau, cette chanson est la notre et
Mylène fait reprendre le public. Un bruit de fusée puis une musique spatiale en guise de pont musical
débutent Rêver. Mylène porte une robe lamée. L'émotion
est à son comble, la chanteuse pleure, le public la remplace mais
n'en pas moins ému. Déjà, cette chanson ne nous laissait pas indifférents.
En concert, elle transforme la soirée en un des plus beaux moments
du spectacle. Mylène revient vers le milieu de la scène où l'attend
un tabouret. Assise, elle s'adresse au public et lui
dédie Laisse le vent emporter tout. L'émotion
revient au galop. Mylène pleure, puis la chanson
terminée, quitte la scène. Une musique au piano va
laisser s'échapper l'émotion peu à peu. Le public tape
dans ses mains au rythme de la musique. Pour Tomber 7 fois..., et après avoir repris
ses esprits, Mylène porte un pantalon et un
soutien-gorge clair, et un manteau long en cuir marron.
Elle présente les excellents musiciens américains, puis
les danseurs, avant de reprendre plusieurs fois le
refrain, comme pour un final, puis s'en va. La salle est dans le noir. Le premier rappel est Ainsi soit je...
Mylène est revenue sans son manteau. A nouveau, l'interprétation est
magnifique, accompagnée au piano d'Yvan Cassar.. Lorsque le titre est terminé, Mylène, émue aux larmes surprend avec
son deuxième titre de rappel. Yvan nous propose un arrangement de
La poupée qui fait non, que Mylène chante en duo avec Khaled
qui apporte une touche orientale. On écoute et l'on aime ce duo de
voix qui vont bien ensemble. "Bonsoir", Mylène et Khaled
s'en vont. La scène est fumigée, l'on entend le train et l'on reconnaît donc
XXL. Mylène arbore une combinaison noire échancrée devant et
sur les côtés. Encore une fois, Mylène a montré de quoi elle était
capable. Préférant exhiber sa féminité, elle
préfère danser en talons aiguilles plutôt que
déguisée en vampire. Elle embauche des musiciens de Los
Angeles, qui donnent à ce concert une qualité musicale
exceptionnelle. Enfin, il y a des moyens techniques,
Mylène le sait et s'en sert. |
Staff Live à Bercy :Production du spectacle : Tuxedo Tour en accord
avec Thierry Suc |
Les dates :
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Souvenez-vous, c'était il y a 17 ans :L'album "L'autre" est classé n°1 des ventes (17 Mai 1991) |